Lexique scientifique transdisciplinaire

Nomenclature

Résultats français
absence (nom)
Sens 1 : Fait pour quelqu'un, quelque chose de ne pas se trouver à l'endroit où l'on s'attend à ce qu'il soit ; temps pendant lequel quelqu'un est absent de ce lieu. [Source : Larousse]
Équivalent(s) : absence:1
Contextes
  • Par le mariage, l'homme s'engage en effet à prendre soin de son épouse, et cela, même en cas d'absence prolongée.
  • L'absence de travail est en particulier décrite comme une source de stress entraînant une multiplication des difficultés à régler au quotidien.
  • Les rares monographies de communes ou d'exploitations, les registres d'absences des écoles comme les listes nominatives indiquent en effet que les femmes consacrent à l'exploitation au moins autant de temps que les hommes, que les vieillards veillent sur les brebis, filent le lin ou fabriquent des espadrilles, que dès l'âge de six ans enfin les enfants sont affectés à la garde des troupeaux ou des bébés avant de participer aux travaux des champs, voire placés comme domestiques.
  • La présence ou l'absence de partenaire sexuelle, la présence d'une partenaire toxicomane ou non, de même que la durée de la relation ne varient pas en fonction de la stabilité professionnelle.
  • Toutefois celle-ci, en l'absence d'investissement suffisant d'un père pourvoyeur de l'enfant désiré, échoue à se constituer.
Sens 2 : Fait pour quelqu'un ou quelque chose de ne pas exister ou de manquer. [Source : Larousse]
Équivalent(s) : absence:2
Contextes
  • Si on se réfère aux procès verbaux d'installation des maires, l'absence de profession y est dominante ; de même, les plaques funéraires retrouvées font rarement référence à l'activité professionnelle des édiles communaux.
  • L'essentiel était constitué de résidus de matière organique, de cendres et de gravier ainsi que de plusieurs lentilles d'argile jaune avec de nombreuses inclusions d'argile rubéfiée, déposés en couches subhorizontales : l'absence de structures caractérisées, la proximité du cours d'eau et l'abondance du mobilier céramique font penser à un dépotoir de berge constitué de couches dont une partie au moins résulte de la destruction de foyers (sole ou voûte).
  • C. BACOYANNIS relativise d'ailleurs cette « rupture » opérée par l'absence du verbe « reconnaître », en soulignant que la libre administration des collectivités territoriales correspond, en 1946 comme en 1958, à l'admission d'une liberté politique appartenant à la population locale, et non pas à la consécration d'un principe d'organisation administrative.
  • Cette logique suppose, comme l'écrit A. Camus dans « Le mythe de Sysiphe » (1958), « l'absence totale d'espoir (qui n'a rien à voir avec le désespoir), le refus continuel (qu'on ne doit pas confondre avec le renoncement)...».
  • Mon intérêt se portait plus sur les conditions qui rendaient possible la mise en représentation des affects, permettant une mobilisation interne des processus susceptible de faire émerger une conscience de soi dans son rapport à l'autre pour ces jeunes adolescents, dont chacun pourrait décrire d'un point de vue extérieur “le charme superficiel”, “la surestimation de soi”, “la tendance au mensonge et à la manipulation”, “l'impulsivité”, “l'absence d'empathie” et “l'absence de culpabilité”.